Le GrowthHacking, la nouvelle manière de faire du marketing ?

Oct 9, 2017 | Avancé, Blog, Facebook Live, Live du Groupe Facebook, Vidéo

Le GrowthHacking, la nouvelle manière de faire du marketing ?

Fred Canevet de ConseilsMarketing.com nous parle de Growth Hacking

Ca y est le livre de Fred  “Le Growth Hacking – 8 semaines pour doubler le nombre de vos prospects”  est sorti en librairie et sur Amazon. Pour célébrer cela nous l’avons invité à nous parler justement du sujet couvert dans le bouquin.

Pour ceux qui ne connaissent pas Fred Canevet, il est un des pionniers du webmarketing francophone et l’auteur du célèbre blog “Conseils Marketing”

Concept et philosophie du  GrowthHacking

Le GrowthHacking est, selon Wikipdedia “un piratage de croissance”. “Concept importé des États-Unis, le mot apparaît en 2010, son créateur est Sean Ellis1, le fondateur de growthhackers.com” (source: Wikipedia)
Il fait aujourd’hui partie intégrante des stratégies webmarketing. Tout le monde fait du Growth Hacking et plus seulement les start-ups.

Que peut-on dire du Growth dans GrowthHacking ?

Certaines personnes confondent souvent Hacking et  GrowthHacking. En GrowthHacking, il y a deux mots et deux philosophies qu’on associe en même temps : le « Growth » et « Hacking ».  Souvent, certaines personnes ne retiennent que le mot « hacking ». Du coup, elles associent le GrowthHacking aux techniques de spammer. Or, ce n’est pas du tout le cas.

Pour faire simple, dans le GrowthHacking , le Growth, c’est l’utilisation d’une méthode permettant de cadrer et de structurer la croissance des entreprises. Il n’est pas rare de voir un grand nombre d’entreprises qui ne sont pas capables de mesurer leur tunnel de conversion ou de leur performance. C’est là que le GrowthHacking intervient. Dans les actions marketing effectuées par les entreprises, la partie Growth permet de cadrer, structurer et rationaliser les actions à mener. Le GrowthHacking permet notamment de savoir « où agir en priorité ?», d’une part. Et d’autre part, il permet de savoir « où et comment bien utiliser ses ressources ?». Derrière cette rationalisation, une méthode de créativité se met en place.

Dans le GrowthHacking, le principe est assez simple. On met en place un tunnel des ventes. Un exemple de tunnel des ventes le plus fréquent est celui en forme d’entonnoir. Prenons l’exemple d’un site E-commerce. Dans la partie haute de l’entonnoir se situe le nombre des visiteurs du site Internet. En dessous de cette partie se trouvent les personnes qui s’inscrivent à l’offre d’essai du site web, puis encore en dessous se trouvent les personnes qui prennent les offres payantes et enfin les personnes qui parrainent. En règle générale, ce tunnel doit être capable d’être appliqué à la plupart des entreprises.

D’une manière générale, les entreprises utilisent le tunnel dit « Tunnel AARRR ». AARRR comme Acquisition de trafic, Activation des prospects, Rétention, Recommandation, et Revenu. D’une part, ces cinq éléments qui constituent le tunnel des ventes permettent de structurer son activité. D’autre part, ils sont d’une grande aide pour choisir les actions à gérer en premier. Lorsqu’on va mettre en place le tunnel AARRR, le premier réflexe est d’analyser son tunnel pour  savoir où on va avoir un impact maximal.

En effet, certaines personnes se disent parfois que pour faire plus de chiffre d’affaires, il faut faire plus de prospect. Or ce n’est pas toujours souvent le cas. Au contraire, il vaut mieux améliorer certains points du tunnel de conversion.

Ainsi, le Growth c’est l’optimisation du tunnel de conversion par le biais du développement agile, connu également sous le nom de méthode SCRUM. Cette méthode consiste à travailler en petit sprint sur une période assez courte. C’est à dire que sur une, deux ou trois semaines par exemple, des actions marketing sont menées par l’entreprise et les résultats seront analysés et évalués à chaque fin de période.

Avec le GrowthHacking, on regarde son tunnel et on voit où on peut agir au maximum pour améliorer les conversions. Par la suite, on va mettre en place certains nombres d’actions avec la méthode de créativité qui s’appelle la méthode ICE. Cette méthode consiste à donner des notes et choisir les idées. Par la suite, on mesure les résultats. C’est la philosophie Growth du GrowthHacking. Bref, le GrowthHacking  c’est la mise en place d’un tunnel des ventes, l’utilisation d’une méthodologie pour tester rapidement les mesures et enfin avoir un esprit analytique pour pouvoir estimer combien l’action menée va rapporter à l’entreprise.

Qu’est-ce que le Hacking dans GrowthHacking ?

Le Hacking, c’est la partie un petit peu « magique » du GrowthHacking. Le principe repose sur l’utilisation de certaines méthodes assez astucieuses qui sont parfois assez à la limite du système, mais qui vont permettre de développer beaucoup plus rapidement sa croissance. Avec un concurrent leader sur le marché, qui détient une part de marché de 50% à 80% par exemple, le Hacking dans GrowthHacking vous permet d’aller travailler sur ce part de marché et d’essayer d’en acquérir une partie.

Il est à noter qu’il existe différents types de GrowthHacking. Tout comme dans le SEO, il y a le « white GrowthHacking » le « grey GrowthHacking » et le « black GrowthHacking ». Pour le « black GrowthHacking », c’est tout simplement des personnes qui envoient des spams, après avoir récupéré un maximum d’adresse mail. Le plus souvent, ces spammers obtiennent leurs contacts de manière pas souvent légale. Cette solution est à éviter, car cela peut nuire facilement et rapidement la réputation.

Pour le grey GrowthHacking, ce sont des techniques un petit peu limite mais qui sont tout à fait acceptables. Cette méthode consiste à détourner en toute légalité les trafics d’autres personnes ou encore ceux des concurrents à des fins autorisés. Un exemple de grey GrowthHacking consiste par exemple à repérer et de suivre sur Twitter un influenceur ou encore celui de son concurrent. En utilisant certains outils de messageries automatiques et d’autres outils comme autofollow (pour faire des follows automatiques) et Twitter mass follow, vous avez la possibilité d’automatiser certaines tâches.

Pour le white GrowthHacking, c’est une technique quasi banale qui consiste à affiner les différentes techniques marketing pour concurrencer de manière loyale et obtenir plus de part de marché.

3 astuces simples pour GrowthHacking

L’utilisation du réseau social, à l’instar de Linkedin, est assez intéressante pour faire du GrowthHacking. L’outil Linked Helper  par exemple permet de faire un ajout automatique des personnes selon les critères de moteur de recherche de Linkedin et cela moyennant un abonnement mensuel Par exemple, pour cibler des directeurs commerciaux, il suffit de taper le mot clé « Directeurs commerciaux », filtrer dans second et troisième degré  et choisir le pays, enfin lancer la recherche. Les outils Linked Helper et “Mass Contact” permettent d’ajouter automatiquement toutes les personnes se trouvant dans cette liste. Cette invitation en masse permet, par la suite, de récupérer les contacts des personnes ayant accepté l’invitation. C’est l’un des avantages de cette technique. Ainsi, la prospection peut se faire plus facilement directement par mail et en indiquant simplement que vous êtes en relation sur Linkedin. En outre, ce type de technique ne nécessite pas un abonnement premium.

Toujours dans le white GrowthHacking, la seconde astuce consiste à sélection des personnes pour les inviter dans un groupe privé. On peut par exemple créer un groupe responsable client, dans lequel un certain nombre de profils comme les directeurs de centre d’appels, les responsables client et les responsables de transformation digitale seront invités à rejoindre le groupe. On peut, à travers ce groupe, envoyer des invitations pour des web séminaires. En effet, un message envoyé dans un groupe offre une plus grande efficacité que celui envoyé individuellement. Cela permet également d’obtenir un retour rapide.

Une troisième astuce consiste à séduire les clients de ses concurrents. Pour ce faire, il faut identifier les mots clés de ses concurrents qui génèrent plus de trafic. Utiliser les mots clés de ses concurrents permet de capter le trafic de ses concurrents. Après avoir identifié ces mots clés stratégiques, on peut améliorer la page en terme de mots utilisés, en terme de lien externe et en terme de partage sur les réseaux sociaux. Bref, on améliore la qualité des pages par rapport à celles des concurrents.

Comment mettre en place la démarche en growthhacking ?

En GrowthHacking, la démarche peut se faire en cinq étapes. Pour cela, on revient au tunnel de vente. La première chose à faire consiste à identifier le problème pour pouvoir déterminer où doit-on agir en premier. La deuxième chose à faire est de lister les solutions possibles pour résoudre le problème. On peut par exemple mettre en place une méthode de créativité ou en groupe ou encore chercher sur Internet. La troisième étape consiste à prioriser ces idées. C’est à dire que, pour réussir cette action, il faut évaluer chaque idée en attribuant une note sur la facilité et la difficulté de celle-ci. La quatrième étape consiste à tester l’idée choisie. Enfin, la dernière étape consiste à analyser les résultats.

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Crédit photo de la bannière :  Luigi Colonna on Unsplash

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